La fête des soirées de NLPNL

lundi 14 juin 2010

J'ai vécu la soirée des soirées NLPNL qui a eu lieu ce lundi 14 juin 2010 comme un moment particulier, un moment de "Passage" et/ou de “pas sage", sur le thème du choix et du non choix. Entre le clean language qui invite à créer soi-même ses métaphores, les contes métaphoriques qui nous emmènent dans notre propre univers, la systémique collaborative où nous sommes en total responsabilité de notre vécu du système et de notre (ré)action, le questionnement sans réponse où le client prend choix de sa question, le déclencheur photogénique qui invite au passage expressif identitaire, les mots ramenés à leur sens et en polarité comme des aiguilles réactivant les points vitaux existentiels, quel est le lien ?

Qu'est ce qui crée ce passage ? D'où vient-il ? Où va t-il ? Personne ne le sait et pourtant il est bien présent en chacun de nous... Un beau mystère de la vie, de l'existence.


Merci à Andrée Zerah pour cette clôture ouverture des soirées NLPNL

Quels enjeux pour le coaching ?

lundi 19 avril 2010

Nous avons coutume de séparer monde professionnel et monde personnel/familial. La tendance actuelle est un rapprochement de ces deux mondes. Les liens entre les deux ont toujours existé, nous reproduisons les même comportements dans les deux contextes, sauf que je crois qu'il y a une accélération de ce rapprochement voire une fusion. Avec l'effervescence des nouvelles technologies et des réseaux sociaux, tout est en train de se connecter. Tout cela est accentué par nos habitudes sociales, nous avons plus de congés, donc plus de temps à occuper pour des projets de vie.

Quelles sont les tendances ?

  • Une augmentation accrue de la complexité en entreprise, l'information est plus riche et est répartie entre les unités business de l'entreprise
  • Le pouvoir de décision ne peut plus être détenu par les dirigeants seulement
  • Les "middle managers" moitié opérationnel / moitié décideur sont encore plus sollicités, ils doivent savoir mobiliser leurs équipes tout en transmettant un savoir-faire issu de leur expérience
  • Les attentes des employés envers l'entreprise sont plus importantes, l'entreprise doit aussi m'apporter quelque chose personnellement sinon je m'investis dans autre chose et j'ai le choix dans ma vie personnelle qui est bien plus remplie qu'il y a 10 ans
  • La pression sociale et la mondialisation accrue ne me laissent pas le choix, soit je vis dans le rythme effréné économique soit je vis à côté.

Quelles sont les conséquences ?

  • L'énergie de l'entreprise se déplace pour aller dans les équipes projet alors qu'avant elle était essentiellement concentrée du côté des dirigeants et des comités de direction
  • Les dirigeants doivent déléguer en partie leur pouvoir de décisions à ces managers pour s'atteler à construire les partenariats et assurer l'accroissement de leur réseau commercial
  • Les managers doivent apprendre à mobiliser leurs équipes et encore plus maintenant car chaque employé peut choisir plus facilement de s'investir dans d'autres activités: associations, communautés, travaux dans la maison, activités extra scolaires des enfants...
  • L'entreprise doit être un lieu d'épanouissement de la personnalité de l'individu sinon elle disparaitra...
  • Les entreprises feront de plus en plus appels à des indépendants

Quelles sont les enjeux du coaching ?

  • Le coaching doit se déplacer. Réservé aux dirigeants et particulièrement du coaching individuel, cela sera de plus en plus du coaching d'équipe projets et d'organisation
  • Le coaching doit aussi permettre un développement de la personnalité des personnes dans leur entreprise et en même temps dans leur vie. Le coaching professionnel sera agrémenté de coaching de vie du fait du rapprochement des deux mondes et pour permettre aux employés de trouver un intérêt dans leur travail en entreprise

Tout cela va faire du coaching, un métier encore plus singulier, vécu en situation dans des réunions opérationnelles où le "Je" doit concourir au "Nous" mais aussi où le "Nous" doit permettre le développement du "Je"

J'y vois un coaching d'équipe très focalisé sur les réunions de travail opérationnelles agrémenté d'ateliers de découverte de soi via la rencontre avec l'autre. Un doux mélange pour relier les deux mondes personnel et professionnel et permettre à la fois à chacun de nous de vivre pleinement un monde extrêmement riche et complexe.

Mieux vivre

lundi 1 mars 2010

J'ai l'habitude d'avoir plusieurs livres d'avance, une bonne trentaine ;) en fait. J'aime regarder ma bibliothèque et me dire... "Hum, il a l'air pas mal celui là. Hops je le lis !" et puis la magie intervient, comme un phénomène de pur synchronicité, le choix du livre est en lien profond avec ce qui arrive dans ma vie. Ici, c'est bien de vie dont on parle, d'expérience optimale de la vie. Ce livre est un joli bijou de développement personnel pour qui cela fait sens. Qu'est ce que ce livre fait écho en moi ?

  • Vivre le "flow" (expérience optimale) est ce qui donne sens à la vie, tout sa profondeur et son intensité
  • Le flow est bien un doux mélange d'extrème vigilance et de plaisir
  • Le flow a plus de chances d'arriver en interaction avec les autres et surtout avec ses amis, le E (extraverti) de MBTI, quand on peut parler des sujets qui nous tiennent à coeur et que nous sommes attentifs à ce que dit l'autre.
  • Le flow peut aussi être vécu dans des activités solitaires, le I (introverti) de MBTI, mais c'est là que c'est le plus difficile. Par exemple, pour moi, je me rends compte que la lecture d'un livre qui demande réflexion, l'écoute d'une chanson dynamisante accompagnée d'une danse pour le peu acrobatique ;), le montage d'un film de mes vacances, l'écriture d'un article de blog, la relaxation (sophrologie), la cuisine sont autant d'activités solitaires où j'atteinds le flow. En fait, j'ai l'impression que le flow est atteint dans des activités créatrices quand on n'est pas en interactions avec les autres
  • Par contre, travailler le soir chez soi ne me fait pas atteindre un état de flow :(
  • Dans mon travail, j'ai observé les moments où j'avais le plus de plaisir par la méthode de l'échantillonnage de l'expérience vécue, c'est très utile, voir salutaire. Je me suis rendu compte que les meilleurs moments de ma journée sont en collectif dans des réunions opérationnelles dans la recherche de solutions ou de développement interpersonnel. Le reste, c'est ... du travail ;)
  • A noter, que les personnes qui sont "les plus heureuses" sont celles qui sont capables de confronter la vie avec enthousiasme, Ciskszentmihalyi parle de personnalités autotélique. On les retrouve chez les prix nobel, mais pas seulement.

Si ce sujet vous intéresse, je vous conseille donc la lecture de ce livre, en espérant qu'il vous apporte autant qu'à moi !

La création dans le lâcher de certitudes

mardi 23 février 2010

Quand je me suis imaginé en train de lâcher toutes mes certitudes, j'ai eu peur, qu'est ce qui fait que je vais exister ? La réponse est pourtant là.

Corps et guérison

Certains pourraient penser que le discours que tient François Roustang dans cette vidéo est naïf et bien pas moi ! J'adore le "non, c'est pas la peine de parler...", je me le dis tellement souvent ! La phrase clé est trouver sa "position en accord avec son propre espace existentiel"

Qu'est ce qui se passe quand quelqu'un complexe sur sa timidité ? Quand il parle à un public, son énergie est bloquée au niveau du plexus. Vous lui demandez de se tenir plus droit et là vous gagnez des décibels, il se lâche, il commence à s'affirmer, il vous ferai presque peur ;) Et que dire d'une personne qui ne se sent pas empathique, normale elle est crispée comme un cailloux (première image qui me vient). Vous l'invitez à lâcher, créer du mou dans son corps et là, oh miracle la voix est douce et agréable ! A réfléchir ;)

Changement d'âme

mardi 16 février 2010

"Entrer dans le désert, c'est changer d'âme", Ben Gassem (nomade bédouin). Faire un treck dans le désert, c'est revenir à des besoins primaires, parcourir de grands espaces, goûter au silence. C'est un environnement propice au changement qui invite à l'exploration et à l'introspection. Ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est de savoir qu'est ce qui dans cet environnement singulier favorise ce changement:



  • La vision d'un grand espace permet une ouverture d'esprit, dans une approche plus globale
  • La marche quotidienne et rythmée favorise la prise de conscience de son corps
  • Le vide extérieur donne envie de faire un bilan de sa vie dans sa recherche de sens
  • Le silence ouvre à l'introspection
  • L'absence de but laisse la place au superflu
  • Le partage de cette expérience avec d'autres personnes crée un lien particulier au sein du groupe, plus dans l'intimité
  • Le temps n'existe plus, passé et futur disparaissent pour l'ici et maintenant

Tout dans le désert invite à utiliser l'hémisphère droit de son cerveau, dans son approche irrationnelle et holistique

Je me demande à postériori si notre monde tel qu'il est actuellement n'est pas un frein à notre développement, voire nous éloigne de notre identité d'être humain. En quoi l'être humain d'il y a des millénaires devrait être si différent de celui d'aujourd'hui ?

Soirée NLPNL - L'orientation Solution

jeudi 17 décembre 2009

J'ai pu assister le 16 décembre à la soirée NLPNL de Jean-Claude BEN EZRA sur l'Orientation Solution. Voici les principales choses que j'ai retenu.

Même si l'approche orientée solution n'est pas nouvelle, elle n'en reste pas moins un outil puissant dans l'accompagnement au changement. A l'origine, cette approche était plutôt utilisée en thérapie familiale et étonnamment cette approche est peu développée en France dans les entreprises contrairement à nos pays voisins. En particulier, Jean-Claude nous indique qu'il est le seul Français à assister au réseau international de manière assidue sur le sujet.

L'approche orientée solution utilise la systémique et le constructivisme: nous construisons la réalité quand nous la décrivons.

Dans la soirée, nous avons pratiqué quelques exercices.

Premier exercice entre deux acteurs A et B:

  • Qu'apprécies-tu particulièrement dans ton travail ?
  • Quels sont les avantages/bénéfices que tu souhaites retirer de cette conférence ? Quels changements se produiront dans vos relations ?
  • Que souhaiteriez vous développer à partir de cette présentation ?

A partir du contenu des réponses, nous voyons que cet exercice nous fait nous projeter dans le futur et nous fait nous sentir bien, tout parait simple. A l'inverse, quand nous parlons des problèmes, les réflexes sont de chercher un bouc émissaire et ceci crée un sentiment de frustration. Cette approche n'évite pas le problème, il est là et nous allons le résoudre.

Par rapport au problème, qu'est ce qui a tout de même bien fonctionné ? Qu'est ce qui a fonctionné un peu mieux que d'habitude ? (compétences, acquis, relations, ...)

Une question magique en approche orientée solution est "Quoi d'autre ?", posée plusieurs fois.

Pour permettre au client de savoir comment il va s'assurer que la solution aura marché, une autre forme de question est: "Comment saurez vous demain soir que ces deux journées vous seront utiles ?","Que vous diront vos collègues ?", "Comment vous sentirez vous ?", "Qu'est ce qui aura changé ?"

D'autres questions typiques orientées solution:

  • Qu'est ce qui vous amène ici ?
  • Que voulez vous ?
  • Quel est le premier pas que vous voulez faire ?
  • Qu'est ce qui fonctionne bien ?
  • Si dans un coaching d'équipe, une équipe n'a pas respecté les consignes, une question possible est "Par rapport à la consigne, qu'est ce qui a bien fonctionné ?"
  • A la place du problème qu'est ce qu'il y aurait ?
  • Qu'est ce que je souhaite à la place du problème ?
  • Qu'est ce que je veux à la place ?
  • A la place, il faudrait quoi ?
  • Nous connaissons le problème, malgré tout qu'est ce qui fonctionne bien ?
Quelques outils:
  • Travailler sur les exceptions. Est ce toujours comme cela ? Y'a t-il eu un moment où ça allait mieux ?
  • L'échelle, une note de 1 à 10. Qu'est ce qui t'amène à 4 ? Je suis impressionné que vous ayez mis 4 avec tout ce que vous m'avez raconté. Quel est le premier petit pas pour passer à 5 ?
  • Boucle de cristal. Pendant la nuit, après avoir diné, le miracle s'est produit, votre problème est quasiment résolu. A quoi saurez vous que le problème est résolu ?
  • Dans le passé, il n'y a pas eu un moment où un miracle s'est produit ?
  • Le Compliment. Je suis impressionné que vous ayez fait cela, se lever, aller serrer la main. Comment avez vous fait ? Comment as tu fait pour réussir cela ? Quoi d'autre ? Pour pouvoir faire cela, quelle qualité vous avez développé ?

Ses envies en vie

mardi 8 décembre 2009

Partir de ses envies est la plus belle chose au monde, c'est se sentir en vie. "L'important n'est pas d'être mais de savoir être" nous dit Albert Jacquard. "Pour faire un homme il faut des hommes". "Vivre c'est rencontrer l'autre". "Il n'y a que des différences, il n'y a pas de hiérarchie". "L'humanité nous transforme en personne responsable". "Sauver la vision des hommes qu'ils ont les uns des autres". Il nous dit qu'il faut développer sa capacité à s'enrichir des autres. "Il ne s'agit plus de l'emporter, il s'agit d'être". "Nous sommes dans la contrainte de construire l'humanité". "J'ai le devoir de ne pas être soumis". "Je me donne des leçons à moi-même en liaison avec les autres"

Albert Jacquard nous indique une direction, cette direction du lien, de la rencontre et de la création. Il travaille dans le monde éducatif et au près des plus démunis. Qu'en est-il du monde de l'entreprise ? Que se passera t'il si nous ne faisons rien dans ce monde ? Que peux t'il arriver ? Les personnes vont migrer et quitter ce monde alors que ce lieu est un endroit de rassemblement. Que se passera t'il si plus personne ne vit (ou n'a d'envie) dans ce contexte ? Où vont aller les envies ? Comment sera t-il possible de relier le "je" avec le "nous" et à quel endroit ?

Je crois que le monde de l'entreprise reste un lieu privilégié de rencontre et donc de création. Ce monde a bien changé depuis ses origines, il est devenu froid et sec, sans eau, sans lien. L'entreprise reste un lieu de projet collectif où il est possible de libérer ses envies pour rester en vie. Comment est-il possible de donner assez d'espace ? Au sens symbolique, le lieu des origines, le lieu des réalisations, le lieu des énergies dissipatives où naissent d'imprévisibles ordres nouveaux.

"L'espace symbolise un ensemble de coordonnées ou de repères, qui constitue un système mobile de relations, à partir d'un point, d'un corps, d'un centre quelconques, rayonnant sur x dimensions...".

Il est donc possible de reconstruire à partir des origines, depuis l'aube des temps où il n'existait rien où ce rien était l'espace du tout.

J'assistais aujourd'hui à une journée NLPNL d'Andrée avec André de Châteauvieux sur "l'outil du coach, c'est le coach". Je me permets d'aller plus loin, "l'outil de l'homme, c'est l'homme" et c'est bien dans la rencontre des envies que naissent la vie et les hommes... Pour atteindre cette étoile ou cette lune, il est possible d'accomplir un petit pas, "un petit pas pour l’homme et un pas de géant pour l’humanité", Neil Armstrong.

Soirée NLPNL - Existe-t-il un « Mode d’Emploi de la Vie » ?

vendredi 23 octobre 2009

J'ai une nouvelle fois assisté à une conférence NLPNL de haut niveau présentée par Philippe Dupont Consultant Formateur PNL. Il nous a présenté son travail de 35 ans sur cette idée qu'il est possible d'avoir un mode d'emploi universel de la vie au même titre qu'un mode d'emploi pour un appareil photo. Philippe a répertorié un certain nombre de citations et concepts qui l'ont aidés dans sa construction et dans sa vision du monde.

Les idées et convictions qui ont marqué mon attention:

  • De base, nous avons envie de vivre, le spermatozoïde qui nous a conçu a vaincu 200 millions d'adversaires !
  • le respect du corps est essentiel. "Plus le corps est faible, plus il commande. Plus il est fort, plus il obéit" (Rousseau)
  • Le monde de nos perceptions. "Personne n'a jamais vu la réalité" (Walzlavick). Nous avons 5 sens qui sont limités et en plus nous avons un système de croyances qui nous filtre ce qu'on reçoit de l'environnement... Bref nous sommes forcément bien loin de connaître la vérité, s'il y en a une.
  • Nous sommes seuls à vivre notre propre présent. La lumière de la lune met 1,3s pour nous parvenir. Quand nous voyons quelqu'un, nous avons une vision du passé de lui: 0,000003s après
  • Les mots sont subjectifs. "Le mot chien ne mort pas" (James)
  • Nous ne pouvons pas nous comprendre, nous ne pouvons pas être d'accord car personne n'est capable de percevoir ce que l'autre a perçu.
  • Nous mettons un sens aux événements qui nous arrivent et c'est là que nous choisissons d'être en colère, triste ou heureux. Nous sommes responsables ce que l'on vit. Nous sommes responsables de ce qui nous arrive
  • Chaque homme est à la recherche de plus de plaisir. Pour avoir plus de plaisir, c'est simple, il faut le vouloir.
  • Le bonheur, c'est facile, c'est une décision
  • Le premier pas est la moitié du chemin
  • L'émetteur dans une communication est responsable de la reformulation.
  • C'est dans la réponse qu'on a le sens de la question
  • L'autre est une chance

La phrase qui m'a le plus marqué et qui pour moi est la base du plaisir, c'est "quand on fait quelque chose, on le fait bien". C'est la base de l'ici et le maintenant, être présent dans ce qu'on fait, dans son corps, dans le faire.

Une bien belle soirée qui ne peut pas laisser insensible, une soirée qui a certainement permis à chacun de s'ouvrir sur le monde et sur soi.

Soirée NLPNL - Approche systémique coopérative

vendredi 2 octobre 2009

J'ai assisté à une première soirée de l'association NLPNL. J'ai connu cette association à partir d'un article de blog d'André de Châteauvieux. La soirée était animée par François Balta sur l'approche systémique coopérative.

Il commence sa présentation en disant qu'on voudrait que dans notre vie, tout aille bien et la vie est pourtant bien un paradoxe: Le bien / le mal, le développement / la régression, le plaisir / la souffrance. La systémique est un outil d'intégration des opposés, on est dans le ET et non dans le OU. François Balta nous parle de l'historique des approches thérapeutiques: thérapies orientées solution, stratégiques, narratives, provocatrices. L'essentiel pour lui est que l'on est dans une COOPERATION à la fois actif et passif en même temps.

    Les phrases qui m'ont interpelé:
  • "vouloir sortir de la contradiction, c'est se mutiler"
  • "la tension nous fait exister"
  • "Comment puis-je définir les autres sans moi, et moi sans les autres ?"
  • "On se regarde par le regard des autres"
  • "le marquage par le corps"
  • "Le sens n'est jamais dans les mots mais dans le lien entre l'objet et le contexte"
  • "Le plus petit changement tripote les valeurs"
  • "Nous avons besoin de vérifier chez les autres nos croyances"
  • "Le plaisir d'exister dans l'acceptation de l'émotion"
  • "Chacun fait de son mieux"
  • "L'estime de soi se construit dans le don"
  • "Le changement c'est aussi ne pas changer"
  • "La liberté de parler, c'est le droit de se taire"
  • "La solution est un problème, le problème est une solution"
  • "Chaque solution vient avec des inconvénients"
  • "Changer pour trouver un meilleur équilibre global"
  • "L'intervenant, thérapeute, coach a un pouvoir d'influence mais ne sait pas comment ça va changer"
  • "Y'a pas de resistance sans insistance"

Après cette intervention, j'ai envie de creuser des sujets comme le cycle du don et l'impermanence

J'ai trouvé très intéressant sa vision des changements de type 1 et type 2, comment puis-je savoir que mon client est un changement de type 2 puisque je suis moins même dans une relation avec mon propre système de croyance, ça n'a pas de sens. De même, parler de niveaux logiques n'a pas de sens, si on admet que tout est circulaire (à l'image de la torsade de papier qui n'a ni début, ni fin, ni pile, ni face)

J'ai apprécié son utilisation d'un langage simple et paradoxal, probablement que j'achèterai son livre La systémique avec les mots de tous les jours. Suite à cette présentation, je remets en cause les outils que j'utilise comme les rôles délégués comme outil, à la fois dans son vocabulaire, dans son application, est-ce vraiment utile ? Est-ce écologique ? Est-ce une solution et un problème ?

J'ai beaucoup appris, surtout que je ne savais rien et que le chemin du coaching est long et probablement jamais terminé !